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Dans Stanleyville


"Dans Stanleyville" constitue un témoignage étonnant à propos d'événements incroyables, décrits et analysés avec une verve, une profondeur, une sincérité et une véracité également remarquables. Nous avons affaire ici à un récit d'une authenticité totale, conçu dans le tourbillon même de la tourmente, et qui colle littéralement aux réalités.
C'est dès lors un document essentiel pour l'histoire de notre temps et, bien sûr, d'abord pour celle de l'Afrique.
Voilà un livre fort, beau et grand. Un livre d'humour et de courage, d'optimisme et d'espoir, de foi dans l'homme et de fraternité... Je défie quiconque de le lire sans émotion.
Alfred CAHEN.

Entré dans la Carrière en 1960, Patrick Nothomb est Consul général à Stanleyville en août 1964. De 1968 à 1988, il est successivement Consul général à Osaka, Chargé d'affaires puis Conseiller à Beijing, Conseiller à la délégation permanente de la Belgique à l'ONU, Ambassadeur au Bangladesh et en Birmanie, Directeur Asie-Océanie à la Direction générale de la Politique du Ministère des Affaires étrangères, Ambassadeur en Thaïlande et au Laos. En octobre 1988, il est Ambassadeur de Belgique au Japon.

"Dans Stanleyville" de Patrick Nothomb, Editions Duculot, Paris - Louvain-la-Neuve, In-8, 345 pp., broché, 1993 (paru le 1.1.1994),  ISBN : 2-8011-1054-X. 
Livre épuisé.
A été réédité en mai 2011 (voir ci-après) avec un cahier de photos noir et blanc et couleur.

Réédition du livre "Dans Stanleyville"


Ce livre, interdit de publication pendant vingt-huit ans et rapidement épuisé dès sa sortie, a été réédité en mai 2011 (prix 22,00 euro).

Pour commander : www.editions-masoin.be

Infos complémentaires :
Editions Masoin, Avenue Ernest Masoin 15 à 1090 Bruxelles
charles.blanchart@chello.be
ou Jean-Luc Ernst, rue Neuvice 104 à 4420 Montegnée
jeanluc.ernst@base.be
 


Un homme appelé Laurent


Livre particulièrement intéressant concernant les évènements du Congo en 1964 et la période qui précède.

Nous découvrons cette période tragique à travers la description des activités du Colonel Laurent. Cette "biographie" nous apprend non seulement l'histoire connue mais également de nombreuses anecdotes de nos paras qui n'ont jamais été divulguées.

Illustré de photos n/bl.

85 pages en bon état.
1964
Jacques Danois
Livre épuisé, parfois disponible sur eBay.

De acht van Stanleystad


Le livre de Roland Marico est une narration sur l'aventure tragique de huit paras qui ont fait partie de ceux qui ont secouru les otages à l'époque. Il fut l'un des 8 soldats belges faits prisonniers à Kisangani par les rebelles mulelistes (Pierre Mulele).

Le livre est toujours disponible chez Roland Marico ( nom d'auteur Mimi Fredrix ) à son adresse mail :  roland.marico@telenet.be

Le livre est en néerlandais mais il y en avait aussi "chez  nous" à Stan et il ne faut pas, je crois, les oublier.
(Source Willy JUNES) .

Une page plus détaillée est consacrée à ce livre sur le site "Stanleyville, hier et aujourd'hui" (cliquer sur l'image du livre ou sur le bouton ci-après):
Acht van Stanleystad

Stanleyville sous la terreur Simba


Mateka, le temps des ombres

En 1964, la rébellion populaire, partie du Kwilu l'année précédente, s'étend progressivement au sud-est et au nord du Congo. Le 5 août, les simbas s'emparent de Stanleyville (aujourd'hui Kisangani). Ils l'occuperont pendant quatre mois, la coupant du monde et prenant à la fin la population belge en otage. Le 24 novembre, une intervention militaire menée par la Belgique et soutenue par les États-Unis libérera les otages. Écrit comme un journal sans date, dans un style nerveux, à fleur de peau mais sans concession au lyrisme, ce récit-document raconte la terreur simba vue par neuf Blancs confrontés à la violence et à l'absurde.

«Il faut lire Mateka, le temps des ombres comme une longue plainte où il n'y a plus, au bout du compte, ni victimes, ni bourreaux, ni sauveurs, mais des hommes et leurs faiblesses trop humaines. »
Jean-Pierre Orban

L'écriture de l'histoire ne peut se limiter aux sources orales et aux seuls témoignages des personnes qui ont vécu les événements, mais ces sources d'information vivantes, lorsqu'elles sont de la qualité du récit de Frans Quinteyn, sont indispensables pour comprendre les comportements et les sentiments des acteurs et ont leur place dans l'histoire immédiate. »
Benoît Verhaegen

Frans QUINTEYN, né en 1925 à Alost, entre au service de la Banque du Congo belge en 1949. Après différents postes au Congo, il est affecté à Stanleyville (Kisangani) où il connaît l'occupation simba en 1964. En 1974, il relate son expérience en néerlandais dans "Als er geen hoop meer is", publié ici dans sa version française. En 1987, il publie "Ontworteld" («Déraciné»).

Rescapé de Stanleyville, membre de notre Amicale, Frans Quinteyn n'est plus présent à nos rencontres en raison de sa santé et de son âge. Il dispose encore de quelques exemplaires de son livre :
Frans QUINTEYN
Hooiland, 27
9030 - MARIAKERKE
Tél : 09/227.52.21

Moi, Michèle


Dès le début de cette biographie de Michèle, vous famille, amis ou lecteurs inconnus, vous serez pris dans un tourbillon d'une incroyable sincérité haute en vérité. Rapidement, il ne vous sera plus possible d'interrompre la lecture de ce récit immense en émotions, en événements réellement vécus, tumultueux, heureux et parfois tragiques dans le dénouement atroce d'une "OTAGE" de Stanleyville, libérée par des paras belges au courage incommensurable.

La force d'un témoignage sur des faits réels des hommes, des religieux, des "gens" un 24 novembre Î964, et toute une vie, simple à la fois, mais souvent difficile, à oser dire ou écrire. C'est tout bonnement un livre fort, non pas un polar, ni une saga, mais simplement "Moi Michèle".

Je ne suis pas peu fier de cette force et ce courage de mon épouse de dévoiler au grand jour sa vérité, la seule, la vraie vérité. C'est fort, c'est vrai, nul ni personne ne pourra trouver une erreur de date dans les descriptions de lieux, de personnes, ni de choses. Tout est réel, sa mémoire est restée intacte du début à la fin de son récit. Je me suis souvent demandé comment un être humain peut se souvenir, à soixante-neuf ans, de ce qui s'est passé dans sa petite enfance, à trois ou quatre ans. La famille se souviendra ou se rappellera du destin d'une soeur, d'une épouse, d'une mère, prénommée par ses parents "Michèle "...

Alain Timmermans.


matimmermans@skynet.be


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